jeudi 8 avril 2021

Les outils des nouvelles technologies et l’enseignement à distance : le cas de l’internet


Pensée du jour : "N'abandonne pas un ami de vielle date car un ami nouveau ne le remplacerait pas.                                L'ami nouveau est comme le vin nouveau, on ne peut l'apprécier que lorsqu'il a vieilli"



Introduction

L’utilisation de l’internet est de nos jours tellement présente dans notre quotidien qu’il peut paraître superflu de vouloir le définir, pourtant dans notre contexte il est bien plus que nécessaire de faire la différence dans notre esprit entre les techniques de l’internet et leur perception. Internet peut se définir donc dans un sens restreint comme étant un support technique, un système qui se compose de lignes, de points de connexions et de protocoles. Et comme le dit Esther Dyson on peut l’assimiler à l’architecture d’un bâtiment, donc à une maison potentielle pour tous (Dyson, Esther: Release 2.0 Die Internet-Gesellschaft - Spielregeln für unsere digitale Zukunft, München 1997) Son développement très rapide et multidimensionnel et ses outils de communication haut performants ont permis à bon nombres de formations à distance de voir le jour. Vu sur cet aspect on est tenté de se poser maintes questions? Comment les scénarios pédagogiques mis en place prennent-ils en charge des activités de formation instrumentées ? Quelles nouvelles fonctions pédagogiques ces instruments numériques génèrent-ils ? Quels en sont la portée et les limites ? Quels sont les différents indicateurs de l’évolution des pratiques d’enseignement ? Quels cadres pédagogiques choisir pour un usage efficace et pertinent des TIC ? Quelles sont les évolutions des paradigmes scolaires ? Pour essayer de comprendre nous commencerons par faire l’état de l’évolution de se concept dans le domaine du net puis faire ressortir l’importance des outils de l’internet au niveau de la formation à distance et enfin de discuter des portées et limites.




I- Internet : l’idée d’une classe virtuelle

A- Présentation de l’outil

1) Histoire de l'internet 
L’idée d’un réseau informatique est né dans les années 70 aux Etats Unis et avait pour but de permettre aux chercheurs de pourvoir communiquer facilement à distance par le biais de leur ordinateur. Cette idée de l’internet s’est ainsi développer et a pris forme par la suite avec ARPANET et permettait une connexion par satellite, par radio entre plusieurs réseaux. L’idée dans sa conception a été affinée au fil du temps et son aspect, testé, revu et peaufiné afin de permettre une meilleure communication dans des conditions plus optimales et avec plus de sécurité dans le transfert des données. Ce qui a donné comme résultat l’internet que nous connaissons aujourd’hui et ses multiples services et qui permet à près d’un milliard de personnes d’avoir accès à plus de 4 milliard de sites web. On peut donc constater avec aisance que la naissance de l’internet est basée sur le soucis majeur d’être plus performant dans la manière de communiquer.

2) Un nouveau mode de communication et la virtualisation des espaces d'étude
Avant la création de l'internet les moyens de communication se limitaient au téléphone, au télégraphe, le courrier postal. L'arrivée d'internet, même si certains modes de communications paraissent identiques (échanges vocaux ou écrits), a permit d'une part d'améliorer les performances des échanges, un courrier électronique met trois secondes à parvenir à son destinataire, avec les messageries instantanées nous savons si notre interlocuteur est "connecté" (présent devant son poste), il est également possible avec certains périphériques de voir en temps réel son correspondant. Mais d'autre part de les rendre plus interactifs, le courrier permet de créer un fil de discussion de manière asynchrone, il est possible de s'échanger des contenus (photos, musique, documents). Il permet également de communiquer dans le sens de transmettre de l'information. Tout le monde aujourd'hui peut partager "son savoir" sur tel ou tel sujet (site web, blog...). le développement des technologies de l'information et de la communication a eu une avancée énorme. Dans les pays développés cela à permit la création de nombreux services et de projets, administratifs comme éducatifs. L'enseignement sur internet, avant d'être officialisé et pleinement reconnu comme formation à distance, a bien existé sous d'autres formes grace au développement rapide des nouvelles technologies notamment de l'internet. Par exemple le fait que certains professeurs d'université mettent leurs cours et exercices sur internet afin de permettre aux élèves de se faire une idée du thème avant qu’il ne soit abordé lors des cours a donné l'occasion à certains étudiants de ne pas toujours assister au cours en se contentant des ressources mises à disposition. Ce qui permettait déjà de contourner l'obligation de présence de l'enseignement classique. Internet permet d'accéder à un grand nombre d’applications et de contenus très divers, que ce soit éducatif, pédagogique, culturel ou encore ludique. C'est pourquoi depuis quelques années l'usage d'internet se développe dans les programmes de l’éducation nationale perçu comme un outil multifonctionnel. Nous pouvons d'ailleurs observer un apprentissage et une utilisation de l'outil informatique en général, proposée de plus en plus tôt dans les cursus scolaires.


B- Conception du projet

L'utilisation de l'ordinateur et l'accès à l'internet étant de mieux en mieux acquis par les nouvelles générations et démocratisé dans les foyers, à l'école et dans les universités et certains espaces publiques, il devient plus facile d'imaginer des projets à grandes échelle tel que l'école numérique, les campus virtuels... Et ces espaces numériques de travail à distance rompent avec les méthodes de l'enseignement classique avec des enseignants, chargés de transmettre un savoir et des enseignés qui peuvent s’entraider en apportant, sur une plateforme commune, leurs connaissances qui sont souvent complémentaires. La condition principale pour y prendre part, un ordinateur qui fonctionne et qui a accès à internet et les exercices peuvent être faits à tout heure selon la disponibilité de chacun. Tel est le nouveau schéma du mode d’enseignement qui émerge du développement des TIC. Durant ces dernières années on a pu constater en effet un nombre croissant d'offre dans le domaine de l'enseignement à distance. Cependant comme dans tout organisme certaines dispositions doivent être prises afin d'assurer et garantir un meilleur fonctionnement. Il est donc important de définir le contexte. Dans un premier temps les participants sont tenus de respecter les règles et charte de l'organisme, et la durée de la formation à l'avantage de pouvoir être adapté selon les disponibilités des apprenants (il faut cependant noter que cela dépend de l'institution). Pour permettre d'avoir une forte motivation et un large pourcentage de succès il est important d'établir un contexte d'étude selon les principes suivants: - authenticité des exercices virtuels - la mise en place de problèmes cognitifs motivants - possibilités d'agir doivent être fortement interactives - Avoir l'opportunité individuelle d'une construction de son savoir - diversité dans la sélection du support ou materiel d'enseignement. De même Il est aussi demandé aux participants un travail collaboratif. Le principe est de savoir communiquer, partager, coordonner et produire un travail en commun. Et il devrait suivre une certain méthologie afin de garantir un minimum de cohésion:
- prendre connaissance des consignes
- définir et répartir les tâches et rôles
- avoir des échéances fixées
- savoir gérer en commun les espaces temps
- avoir des contributions coordonnées et chronologiques (ces énumérations ne sont pas exhaustives)

 
II- Les outils de l’internet au service de la formation à distance

Internet est en fait une technique à laquelle on s'habitue facilement, l'envoi d'un mail, la réception d'images à des milliers de kilomètre par simple touche, pouvoir travailler en groupe sur des documents communs par clic, tout semble simple en principe cependant le diable est dans les détails. Et la meilleure méthode d’utilisation de l’internet dans le cadre de la formation à distance se situe dans la compréhension et la connaissance de ses outils. A l’aide d’un glossaire nous essayerons de donner un aperçu des outils et services qu’internet peut mettre à la disposition de la formation à distance.

Glossaire informatique pour formation à distance

Acrobat : Logiciel gratuit de Adobe permettant de supporter les formats PDF (format très utilisé dans le traitement des documents)
Adresse électronique : peut être comparée à une adresse postale et permet à tout moment d'être joint, de recevoir les informations relatives à la formation ou au travail de groupe.
ADSL : est une technique de communication qui permet par ligne téléphonique de transmettre et recevoir des informations numériques à haut débit. Utilisée pour les accès à internet.
Apple Talk : Protocole réseau spécifique aux machines
Apple BAL : abréviation de boîte aux lettres est destiné à recevoir les courriers électroniques
Bookmark : permet de mettre en favori les sites ou signets lors des recherches par exemple
Browser : C’est un logiciel conçu pour consulter le wold wide web, les plus connus sont Netscape, Internet Explorer, Mozilla Firefox...
Chat : service sur internet de messagerie instantanées permettant une discussion à plusieurs en quasi-temps réel
E.Mail : courrier électronique ou courriel
Forum : espace de discussion sur internet peut se présenter sous la forme off-line (News) ou inline (IRC) permet un échange entre étudiants et entre enseignants – étudiants
Internet: Réseau informatique mondial qui regroupe en son sein d'autres réseaux reliés par le protocole de communication TCP/IP. Il permet donc une plateforme de rencontre et de travail sans frontière géographique
Mteur de recherche : outil qui permet de faire des recherches sur internet. Il en existe plusieurs : Alta vista, Google, Excite, Yahoo, Hotbot, Exalead, Kartoo, Ecila, ...) Services offerts par certains opérateurs sur le net (Yahoo, Google, Skype, Gyzmo, Mozilla...) qui permettent le travail collaboratif, la gestion d’un agenda, les conversations en direct par exemple Google Apps, Moodle Upload : pour le transfert de documents. Télécharger des documents d’une plateforme à une autre. Veronica et Archie pour retrouver des documents respectivement sur Gopher et FTP
Visioconférence : C'est la combinaison de deux techniques à savoir la vidéotéléphonie qui permet de voir et dialoguer avec son interlocuteur et la conférence à plusieurs qui permet de réunir pluiseurs terminaux.
Webcam : C'est une caméra connectée à l'ordinateur et dont l'utilisation peut être assimilée à celle de la visioconférence
Wiki: C'est une plateforme qui permet la libre modification de son contenu par tous les visiteurs qui y ont accès. Elle facilite une élaboration collaborative d'un document


III- Les limites de la formation à distance sur internet

A- Aspects techniques, technologiques et coûts
Les problèmes de configuration matérielle et logicielle du poste de travail utilisé par l’apprenant ont un impact lourd sur la formation à distance. En effet, il existe des incompatibilités entre les différentes configurations des machines. Par exemple certains fichiers crées sous Windows ne sont pas lisibles sur Macintosh. De plus, les systèmes d’exploitation existant sur le marché ont des versions différentes et entraînent donc des configurations de logiciels différentes en fonction des utilisateurs. Cela demande aussi d’avoir des connaissances en matière d’installation ou de configuration. Ainsi Il peut être difficile de travailler en commun sur certains logiciels, et cela peut entraîner des disfonctionnements voir l'impossibilité de partage d’informations. De plus, Internet est parfois moins performant d’un pays à l’autre ou dans certaines régions d’un même pays. Cela peut freiner la participation d’un membre dans l’élaboration d’un travail collaboratif et par la même occasion la productivité du groupe. D’autre part, l’e-learning passe par une suite de logiciels de communication comme les courriers virtuels (asynchrone) ou les programme d’e-conversation (synchrone). La pratique de ces programmes n’est pas toujours aisée rendant parfois la communication peu efficace. Prenons, par exemple, la pratique des outils de chat qui n’ont pas évolués depuis longtemps et qui sont peu adaptés pour des conversations soutenues. L’empilement des messages de façon temporelle pose certains problèmes dans un contexte de conversation synchrone. Le temps nécessaire à la composition d’un texte ne permet pas de répondre de façon immédiate à un message. Parfois l’imbrication des interventions rend le suivi de la discussion difficile. Le principe de communiquer en groupe via un programme (comme Gizmo par exemple) demande des capacités d’observation, d’analyse, de compréhension et de participation sinon l’organisation des échanges peut devenir anarchique et le malentendu (certes inhérent à la communication humaine) peut prendre le dessus. Ces méthodes de conversations virtuelles sont appelées à évoluer dans le souci d’une communication repensée pour l’internet. S. George et C. Bothorel (article : « Conception d’outil de communication spécifiques au contexte éducatif) distinguent quatre types de recherches visant à améliorer la communication appliquée au domaine éducatif:
1. Créer des outils de conversation avec des présentations alternatives des fils de discussion afin de faciliter le déroulement des interactions.
2. Orienter les interactions vers des formes particulières, contraindre les échanges pour atteindre les objectifs pédagogiques.
3. Chercher à provoquer la mise en relation des acteurs, inciter la création d’interaction
4. Faciliter l’analyse automatique des interactions.
L’analyse des discussions pourrait par exemple servir à de l’assistance cognitive ou métacognitive. Les organismes de formation à distance se heurtent aussi à des problèmes économiques, tel que la difficulté de "jongler entre les coûts fixes et les coûts variables". Pour l'apprenant, les outils à la FOAD occupent une place importante ; bien que la plupart d'entre eux soient gratuit voire open source, il reste qu'un investissement conséquent est nécessaire à leur pratique. Et cet apprentissage de nouveaux outils peut parfois prendre le pas, le temps qu'on aurait dû consacrer à la formation proprement dite; cette initiation est aussi souvent nécessaire tant aux apprenants qu'aux intervenants.Par exemple, si cet e-learning se tient sur le lieu de travail, l’apprenant peut se heurter à certains problèmes de gestion du temps. Et même si l'employeur, les collègues et tout l'encadrement sont d'accord sur le principe, dans les faits, il en est tout autrement. Vous ne pourrez jamais interdire au téléphone de sonner; vous ne pourrez pas vous défiler quand votre chef ou vos collègues viendront vous voir en vous disant que le projet sur lequel ils travaillent est très urgent et est à "rendre pour la veille" La pression sera d'autant plus forte, que l'apprenant se sentira pris entre deux feux : celui de la formation et celui du travail. Et que dire de sa vie familiale ? quand l'apprenant rentrera chez lui le soir, ses enfants, son/sa conjoint(e) ne comprendront pas forcément toujours qu'après le dîner, il lui faudra se mettre à nouveau au travail, chatter avec ses collègues, passer ses samedis et dimanches à terminer des dossiers dans l'urgence.


B- L'accompagnement pédagogique et l'implication des acteurs

Prenons l’exemple du campus virtuel de l’université de Limoges. L’e-learning se présente en trois niveaux. Le premier met en lien les enseignants et les enseignés. Les enseignants ont pour mission de mettre en ligne toutes les ressources nécessaires à l’apprentissage. Ils ont également la responsabilité du suivi des étudiants dans leurs progression. Le deuxième niveau est le travail collaboratif. Pour atteindre les objectifs pédagogiques, des groupes sont formés où les étudiants échangent, par rapport à ce qu’ils connaissent déjà et à ce qu’ils ont compris, pour réaliser le travail demandé. Comme il est impossible de proposer un système pédagogique qui soit adapté au niveau de connaissance de chacun, former des groupes est important afin de favoriser une entre aide. Mais parfois cela peut créer des tensions entre les membres d’une même équipe : il y a des désaccords, des malentendus. Ces situations existent dans toutes les activités qui font appel au travail collaboratif : on ne choisit pas forcément avec qui on travaille, il faut apprendre à faire avec. Le troisième niveau est un processus dynamique où tous les étudiants d’une même formation peuvent échanger autour des sujets étudiés. Ainsi le partage d’idées devient actif, autonome. C’est ce qu’on appelle un forum général. Dans cette logique, les possibilités de rencontres sont plus nombreuses et la circulation des informations est donc plus enrichissante. Seulement, l’expérience montre que les interactions collaboratives sont peu mises à contribution pour tirer profit des compétences de chacun. Arrêtons-nous maintenant sur un dispositif d’accompagnement spécifique au sein de la formation en e-learning : le tutorat. La responsabilité du tuteur est simple et complexe à la fois ; d'une part il doit accompagner l'apprenant, lui conférant un rôle social et pédagogique, mais il doit aussi l'aider dans son organisation quand celui-ci se sent dépassé ou en proie au doute ; il peut aussi avoir un rôle plus technique, lui conseiller par exemple tel ou tel outil si cela s'avère nécessaire.Mais il ne faut pas oublier que si le tuteur exerce cette mission, il le fait en plus de son travail personnel ce qui ne va pas sans poser là aussi quelques problèmes d'organisation.De plus, il est impératif que le tuteur se coordonne avec le formateur et cela pour éviter tout doublon et valoriser les bienfaits du tutorat : il conviendra donc de fixer le rôle de chacun.Le rôle du tuteur est primordial car l'isolement peut avoir un effet néfaste sur le comportement de l'étudiant. Les objectifs tutoriaux sont de réduire le nombre d'abandons, de réagir aussi vite que possible aux questions ou problèmes récurrents. Il peut même, s'il en a le temps, offrir un suivi personnalisé qui doit déboucher à plus ou moins longue échéance au développement de l'autonomie de l'apprenant.Dans l'absolu, il semble que le rôle du tuteur n’est pas facile à exercer. Le manque de régularité des échanges (dû aux mauvaises conditions d'accès aux ordinateurs, ou à l'Internet lui-même), la surcharge des informations à transmettre, le manque de temps, la mauvaise volonté de certains (négociations au sein des groupes, disponibilité, fantômes) font que sa mission n'atteint pas réellement les objectifs.La formation a distance sur Internet présente certes quelques inconvénients. Seulement, les différentes recherches en cours pour améliorer ces dispositifs de formation permettront nécessairement de proposer des solutions. De plus, il est indéniable que la pratique de l’e-learning reste incontournable si l’on souhaite pratiquer un métier dans le champ des nouvelles techniques de l’information et de la communication. Rappelons également que ce type d’enseignement novateur, qui s’appuie sur le travail en groupe, ne peut faire l’économie des difficultés inhérentes à la communication humaine et au travail en équipe.



Conclusion
En résumé ces nouvelles technologies de communication ont rapidement créé de nouveaux usages. Notamment comme nous l'avons souligné dans le monde de l'éducation. Pourtant l'informatique à l'école n'a pas toujours été accueillie à bras ouverts et par tous les enseignants, il à fallu plusieurs étapes pour que des processus se mettent en place et il y a encore à faire. Mais internet, petit à petit, à montrer un potentiel fort pour l'éducation, en tant que source d'information exponentielle, mais aussi en tant que plateforme d'échanges entre élèves, entre enseignants et même dans le trio parents-élèves-enseignants, dynamisant les relations. Des partenariats, des jumelages inter-classes, inter-écoles d'un même pays ou encore avec d'autres continents ont pu également être expérimentées ici et là. Favorisant les apprentissages. Des travaux en groupe, collaboratifs se sont mis en place donnant naissance peu à peu à la virtualisation de l'apprentissage, des échanges et finalement de la classe. Un enseignement sans présence physique, où l’on ne peut voir l’enseignant, aucun banc, pas de tableau, pas de craie. Qui l'aurait imaginé? Les technologies de l'information et de la communication, comme nous les appelons aujourd'hui, bouleversent nos habitudes communicationnelles nous ouvrant les portes à une information abondante voire surabondante. Nous amenant à une réflexion sur ces nouveaux modes de communication, cet amas d'information est-elle fiable ? Est-elle vérifiée ? Peut on la controler ? Et ces outils complexes de plus en plus performants qui favorisent les échanges sont ils accessibles ? Quoi qu’il en soit la communication est existante. Et l’importance d’un contrôle dépend également du contexte. Il est évident qu’un site proposant un partage à voie pédagogique doit être fiable alors que les forums de discussion où sont échangés des connaissances dans X domaines ne sont pas contrôlés en totalités et ont plutôt vocation à favoriser la liberté d’expression dans le sens du partage et à rapprocher les internautes, communement appélés « communauté virtuelle d’intérêt ».Cependant pour l'instant seulement 1/6ème de la population mondiale à accès au réseau, l'accès universel au savoir n'est donc pas résolu même si internet permet la communication au delà des frontières.
Josselin Assovié
Claude Jacqueline Puccetti
Franck Ragot
Michael Denigot





*Conception d’outils de communication spécifiques au contexte éducatifSébastien GEORGE LIESP, Cécile BOTHOREL Sticef_2006_george_11p.pdf
*Les multiples visages de l’accompagnement à distanceMarie Noëlle LAMY DIS_042_0237.pdf *Machines virtuelles au service de la pédagogie en ligneMichel GALINDO, Daniel MARQUIÉ DIS_052_0245.pdf Etant donné que la formation à distance à pour support principal l'internet nous avons décidé de parler des TIC et de l'enseignement à distance dans le domaine de l'internet. Pour argumenter notre sujet nous avons choisi trois textes qui traitaient de l'éducation sous plusieurs aspect et qui se rapprochaient plus du sujet choisi.
Document complémentaire: http://www.efh-bochum.de/homepages/dringenberg/Internet_2002.pdf

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